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| photo J.F Becker | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| ( page en reconstruction ) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| photo Alexandra Montsaingeon | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| photo Pascal Glais |
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| sous cet autoportrait, un entretien inédit avec Maxence Fermine | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Quelques écrits :
"On ne classe ni ne capture le talent de Frédéric Clément.
Pour le surprendre, il faut aller le chercher entre les pages de ses livres, entre les lignes et les mots, parmi les objets qu'il ramasse et nous égrène un à un ;
il faut accepter de prendre la mesure de son temps, de cheminer avec lui, de nous laisser entraîner au-delà du miroir, dans ses mondes dont il a, seul, le pouvoir
de nous ouvrir les portes...
Longtemps ses compositions évoquèrent un baroque... des métamorphoses, des masques, un monde vénitien de marbrures délicates et audacieuses.
Puis ce fut le bleu qui envahit le livre - celui des bateaux de pêcheurs, celui des mers du Sud, l'ivresse des voyages, des galets peints, des petites cérémonies - celui du Collier.
Et le rouge -sang, vermillon et carmin ensemble- résonna ensuite à travers Rilke: Chant d'Amour et de mort. Morceaux de toiles calcinées, expressionnisme sombre; oeuvre flamboyante et désespérée.
Puis Le livre épuisé fut un autre tournant. L'écriture poétique, la photo, l'illustration furent les instruments d'une même partition et jouèrent ensemble en s'entrecroisant comme autant de passerelles entre les arts.
Le Magasin Zinzin fut une récréation, un régal pour les petits et les grands tant par le texte que par l'image. Un univers rempli de merveilles de son créateur, toujours en route vers des ailleurs...
Ceux des Belles Endormies de kawabata, de Confucius, des Songes de la belle au bois Dormant et aujourd'hui de Muséum.
Peu à peu l'illustration classique a fait place à une oeuvre personnelle où le matériau prend une place importante, est totalement signifiant, exprime et témoigne, devient partie intégrante. Ainsi, chaque livre est-il unique, et chaque image participe de cette unicité. "
Marie-Thérèse Devèze de L' Art à la Page ( 8 rue Amelot 75011 Paris )
... quelques lignes de Sylvie Neeman à propos de Muséum dans Paroles :
"...Beaucoup de symboles, de coïncidences sonores, d'allitérations: le texte de Frédéric Clément est écrit sur le mode du rêve éveillé, c'est à dire de l'échappée, de la pensée butineuse, de la divagation poétique pour qui tout est passerelle et prétexte à vagabondage. Un temps d'arrêt cependant, pour se souvenir et s'imaginer que toute existence, aussi modeste soit-elle, est exemplaire...." ( le beau texte complet de Sylvie Neeman est dans la page presse de Muséum )
et quelques prix : ...